La plume et les mots du Gabon

sociolinguistique, discours, littérature, arts

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26 juillet, 2008

lisons quelques titres.

Classé dans : suggestions de lecture — azokhwaunblogfr @ 21:46

yaougermes.jpg yaouglas.jpgVoici quelques textes que des lectueurs peuvent parcourir en cette fin du mois de juillet, elles sont de régina Yaou. Bien plus dans votre bagages emportez avec vous, Le bruit de l’héritage, Et si les crocodiles pleuraient pour de vrai, Le cheminement de Ngniamoto, (…), on s’fait la malle, Cabri mort n’a pas peur du couteau, Féminin Interdit ( texte bien écrit d’une grammaticalité correcte), Sous l’ombre d’un beau cocotier ou badamier, relisons Histoire d’un enfant trouvé et Parole de vivant.  

24 juillet, 2008

Serge Abessolo: écriture , mise en scène et fulgurance

Classé dans : scène — azokhwaunblogfr @ 8:49

abessolo.jpg Voici un comédien gabonais qui se rit de ce qu’il voit, observe, conte, …; nous nous ferons un plaisir de vous offrir ses textes  et de glisser queqlues mots sur ce type de théâtre populaire, celui qui rassemble les foules et permet de sortir des miasmes de la société.  Ce théâtre que nous qualifions de populaire et que défend avec force et rigueur le critique littéraire Pierre Fandio, est un art à part entière ( cf Nouvelles voix et voies nouvelles de la littérature orale camerounaise in revues .org et dans Semen, 18, De la culture orale à la production écrite: littératures africaines, 1999 ). Il n’est  certes pas « publié  », mais c’est tout de même un travail verbal, porteuseur d’humour et de morale sur lequel il convient de se pencher.

Grâce à vos interventions, à vos sketchs préférés, nous dresseron ensemble une « thématique » des mots de cet homme de la scène.

Merci de nous faire partager vos impressions.

Trois questions à un écrivain par Edna Apinda:autour de Nza Mateki

Classé dans : critique et analyse — azokhwaunblogfr @ 8:37

Trois questions à un écrivain par Edna Apinda:autour de Nza Mateki dans critique et analyse doc portraitdenza.docnzamateki.jpg

Merci de cliquer sur le lien. Vous y trouverez non seulement les moteurs qui propulsent l’écriture de Nza Mateki, mais aussi sa vision du monde et ses conseils.

22 juillet, 2008

Libreville vue par Ludovic Obiang: un regard de Nziengui Ernest

Classé dans : critique et analyse — azokhwaunblogfr @ 12:28

Libreville vue par Ludovic Obiang: un regard de Nziengui Ernest dans critique et analyse doc ernestgauche.docludovic1.jpgludovic21.jpg

 Ernest Nziengui est un spécialiste du rythme en stylistique littéraire. Son étude sur la musicalité de Brassens est d’une originalité qui participe à l’élaboration du littéraire en tant que force des sons et receptacle de vibrations.

9 juillet, 2008

Réservoir antropologique et appartenance identitaire: Le bruit de l’héritage sous les yeux de Davy Serge Moussavou et Ernest Nziengui

Classé dans : critique et analyse — azokhwaunblogfr @ 10:46

ra3ktcos.jpglebruitdelhritage2.jpglebruitdelhritage.jpg 

1 juillet, 2008

L’Union du 01-07-2008: Jean divassa à Port-gentil

Classé dans : La presse en parle — azokhwaunblogfr @ 14:18

jeandivassanyamaunion.jpg

Livre du mois: couleur pourpre d’Alice Walker

Classé dans : suggestions de lecture — azokhwaunblogfr @ 14:07

410hmd1txlss400.jpgVoici un texte que je propose à ceux à certians lecteurs qui aimeraient meubler leurs journées en ces grandes vacances ( de saison sèche au Gabon). Aussi le refus de nettie et de celie sera t-il comparable à celui de Tsiana dans les larmes de Tsiana de Sylvain Nzamba. A ce texte le lectorat associera Mon amante la femme de mon père de Sylvie Ntsame et bien n’oubliera pas de brosser un tour vers le personnage féminin  ( la femme de Ngniamoto)dont les élans libidinaux lui valent la mort  dans le roman épique de Eric Joèl Békalé. Ainsi se posent les rapports intimes, sexuels et leurs contingences dans l’évolution dramatique de la prose romantique  gaboanise.  Non loin des temples érotiques, des bordels officieux et officiels de  » Cabri mort n’a pas peur du couteau« , c’est toute la mise en scène des mots par le biais de l’acte  »intime » qui se laisse dessiner sous les couverts de sens ésotériques et passionnels tropicalisés. Comment se dit et se vit le sexe dans la poétique de l’accord et de la communion des corps lié au funeste qui semble régir le mise en confrontation de ces univers ?

Pourtant, la prose gabonaise ne badine pas avec l’amour. Certes elle ne calque pas vers une propension Tansienne  (Sony Labou Tansi) en terme de crudité et de crue (débordement) mais elle se pose en tant que signifiance comportemental d’un invisible réel dont les soubressauts  se font écho  et regards à la vue des nombreuses décapitations physiques) suicide, cadavre, scènes obscènes, intervention du divin)

Azokhwa. A.L.

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