La plume et les mots du Gabon

sociolinguistique, discours, littérature, arts

24 janvier, 2013

Fleurs des idylles fanées de jannys Kombila

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 19:15
Fleurs des idylles fanées de jannys Kombila fleurs-des-idylles-300x210

coorespondances roses et noires

Quelques mots autour de cette oeuvre

Le genre de la correspondance en ce qu’il lie à la fois un destinateur et un destinataire trouve ici son sens dans ces lettres non dépourvues de lyrisme. Le sentiment amoureux, le coup de foudre, ces choses qui vous tombent dessus au moment où vous vous attendez le moins, apparaissent aux yeux de certains comme quelque chose qui n’arrive qu’aux autres.
Hélas,  » le cœur a sa raison que la Raison ignore’. L’amour n’a peut-être pas d’emploi de temps ni de mode d’emploi et s’impose tel un montre contre lequel il n’est pas aisé de lutter. Pourtant de lui naissent souvent des expériences roses, douces et sucrées. Le fiel aussi peut en découler, mais sans amour l’humanité n’est-elle pas contrainte à disparaître ?
A travers ces multiples facettes, ces correspondances retracent avec force et émotion, l’insoutenable courant qui peut nous amener à dire comme l’héroïne de Racine:  » Puisqu’après tant d’efforts ma résistance est vaine, je me livre en aveugle au destin qui m’entraine ». Suivons les sillons de cette fresque pour en apprendre davantage sur ce qui fait l’homme

19 juillet, 2012

La brune des genies: Jannys Kombila

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 15:17

Avec cette nouvelle publication l’auteur signe son premier roman. Un auteur prolofique que l’on ne présent plus dans le monde littéraire gabonais.La brune des genies: Jannys Kombila brune-des-genies.
Nous attendons vos commentaires et analyses

Fiacre Angha: heritage perdu.

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 15:12

Avec cette publication , l’auteur signe son premier ouvrage littéraire et son écriture présage d’un avenir radieux.
résumé du livre
Héritage Perdu est un apologue qui dénonce la perte continuelle des valeurs et traditions africaines au nom d’une mondialisation. Nombreux sont des africains qui ignorent aujourd’hui leurs racines, villages, langues vernaculaires, us et coutumes, et épousent un exotisme culturel qui ne dit pas son nom. Des femmes se décapent la peau pour paraître blanches, des églises pullulent dans des capitales africaines, des mentalités s’occidentalisent… En un mot, l’Afrique perd son âme. Car, un peuple sans culture est un corps sans âme…

biographie de l’auteur:
Fiacre ANGHA est né le 26 Juin 1983 sur les bords de la Sébé, à Okondja, au Gabon. Titulaire d’un diplôme d’Inspecteur Central de Trésor, il n’asphyxie en rien son amour du verbe, de la littérature et de la philosophie. Par le biais de l’écriture, il voudrait donner une voix à sa vision du monde.

Fiacre Angha: heritage perdu. FIACRE-197x300

Merci de nous faire parvenir vos commentaires et analyses après lecture

Les lyres de l’ogooue : nouvelles. Sous la direction Edna Marysca Apinda

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 11:46

Les lyres de l'ogooue : nouvelles. Sous la direction Edna Marysca Apinda lyres

Composé de plusieurs nouvelles, ce livre dont le thème principal est ‘’la femme gabonaise vivant à l’étranger ou non’’, est un panel de plusieurs voix qui retracent diverses voies par lesquelles les femmes vivent, survivent, gèrent l’abondance, le manque, le pouvoir, la maternité, l’argent. Dans une société en pleine mutation, le poids des us et coutumes auquel il faut adjoindre la médecine, l’exil, et autres institutions modernes, pèsent sur des cœurs et des corps prêts à sucer les délices et à avaler les couleuvres d’une vie à jamais perturbée par les ardentes envies du être ou ne pas être. Un concentré d’inspiration qui crie et crache la vie.

Des titres et des auteurs:
La guerrière. Priscilla Mpemba Ebotsi Aurole
First Lady. Charline EFFAH
Transgression. Ludenne Chanie LASSEGUE
Le bouillon d’onze heures. … Pulchérie ABEME-NKOGHE.
Anzalé. Miryl Nadia ETENO
Le long courrier d’une amie. Nadia ORIGO
Tour d’éclosion. Annie-Lucienne CHARNET MPENGA
Beyala. Gisèle NDONG-BIYOGO
Le temps d’une danse. Edna MEREY-APINDA
Pour le meilleur et le pire de nous deux. Mélissa BENDOME

Muendu MURIME DE MUETSE DESTINEE MBOGHA: Poèsie

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 11:20

Muendu MURIME DE MUETSE DESTINEE MBOGHA: Poèsie desty-300x111Que ce soit la ballade, le rondeau, l’ acrostiche, la pastourelle, l’odelette, le rotrouenge, le lai , le virelai, la complainte et les formes de jeu verbal comme l’acrostiche et qui nous rappellent le panel poétique du Moyen Age, ou l’ode, la sextine, le sonnet, le pantoum, l’épopée, l’épigramme, la satire, la fable, l’élégie, le blason, le madrigal ou la pastorale, je suis prête à m’évader dans la pertinence d’une étroite liaison des mots et des maux, celle d’une symphonie restituée par ce mélange Iconographique (cf la quatrième de couverture) et sémantique créée, peaufinée, attendue, désirée, rêvée, dessinée, construite. Bientôt, elle se donnera à saisir sous une forme livresque qui pose son auteur dans la lignée de ses ainées Lucie Mba, Prisca Otouma, Priscillia Mpemba. E … , prête à poursuivre son éclosion dans le monde des Belles Lettres . Je voyagerai entre les multiples thématiques de cette publication future qui laisse présager par cette teinte ‘’bleutée’’ et ‘’pastelle’’ (cf. quatrième de couverture), l’infini contenu de notre raison d’être: dépasser les écueils. Libre à moi et vive le moment où je planerais à travers ces eaux profondes, parfois calmes et chantantes d’un fleuve à la fois nourricier, purificateur et fenêtre sur un univers toujours en devenir celui de: Muendu Murime de Muetse Destinée Mbogha.
A.C.M.

destyauteur-300x295

13 décembre, 2011

Le dernier voyage du roi de Peter Ndemby: une poétique du revers et de la débrouillardise institutionnalisée

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 11:26

peterndemby.gifLe Dernier Voyage du Roi de Peter Ndemby
Libreville, mars 2011, Les éditions Maganga, roman 
ISBN : 9782919487011 ; prix 15,00 euros ( 10.000 CFA); Paru le 2011-03-01 ; 157 p. 

Voilà une écriture non seulement fine mais aussi reflexive sur les conditions d’insertion des jeunes et de la prise de pouvoir dans une Afrique gangrenée par la magouille et le manque d’interêt porté à ceux dont les noms ne résonnent pas au sein de l’orchestre gouvernemental. Qui entendra la voix des pauvres, des désargentés, des marginaux et de quelques intellectuels en quête d’un monde où il fait mieux vivre? 

10 décembre, 2011

La chute du Padouk par Elie Elisabethe: l’homosexualité en Afrique subsaharienne

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 10:56

elieelisabethe.jpg La chute du Padouk, récueil de nouvelles publié en 2011 aux éditions odette magnagna à Libreville, soulève avec brio la question de l’homosexualité masculine. En effet  les relations humaines vécues au nord  et truffées de difficultés ( homophobie),  ne sont pas dépourvues de toute dépréciation sous les tropiques. Cette réalité  connue de tous semble cependant, toucher comme sur une corde très sensible, ceux qui s’y trouvent , la vive et se positionnent comme des victimes. Pourtant, il va falloir affronter ce type de relation intime entretenue par deux personnes de même sexe . Cette dernière semble se  developper inexorablement sous les yeux des défenseurs de la vie à deux entre deux sexes opposés. Entre malédiction et conjectures, l’ouverture à ces faits sociaux est semble t-il une possible avancée, car elle sort les ignorants ou les homophobes de leur monde idéal.

Avec cette publication, l’auteur, un enseignant de français de profession, se pose après Angèle Rawiri ( Fureurs et cris de femmes) comme un homme libre, un poète capable de pousser la littérature vers des sentiers moins explorés, dont grillons  de pierres qui parsèment cette voie, sont parfois en inédéquation non seulement avec l’éthique mais aussi avec la morale. 

  La chute du padouk

ISBN 978-2-919487-15-8

prix:7000 cfa, disponible  à Libreville et à Port-gentil, à Paris.

Dr Charnet Mpenga

 

3 novembre, 2011

Irene Dembé une romancière, éducatrice, communicatrice: la femme poison

Classé dans : publications gabonaises,un homme, une femme — azokhwaunblogfr @ 8:21

irnedemb.jpg La femme poison”, tel est le titre du premier roman que cette enseignante de formation vient de commettre aux éditions Abdon Macaya à Libreville.

Irène Dembé. Le nom n’est pas inconnu des millions d’auditeurs de la chaîne panafricaine de radiodiffusion Africa n° 1. Celle qui est l’animatrice vedette des émissions “Tendresse”, un programme destiné aux âmes en quête d’amour et d’amitié diffusé tous les dimanches à 21h10 et “la Transafricaine”, un magazine consacré à l’actualité culturelle du continent et de sa diaspora à travers des reportages et interviews, diffusés le samedi à 9h10 temps universel, vient de faire un saut périlleux (?) dans l’univers des belles lettres. Un roman, le premier bébé littéraire, est intitulé “La femme poison”,en guise de rampe de lancement d’une aventure éditoriale qui va, nul doute, se poursuivre. Pour cette entrée en matière, les éditions Abdon Macaya basées dans la capitale politique gabonaise, Libreville, ont mis le pied d’Irène Dembé à l’étrier. “La femme poison” est la peinture romancée d’une satire sociale. Plusieurs ressorts thématiques fondent une parturition artistique qui vaut son pesant d’or. Irène Dembé assène un coup de massue sur la dépravation des mœurs, à la débauche, à l’alcoolisme… Des vices qui cancérisent de plus en plus, non seulement la société africaine postmodernité, mais aussi qui ont pignon sur rue dans les quatre coins de la planète terre.

C’est ainsi que la romancière fustige certains comportements de la gent féminine. Elle relève avec force arguments que beaucoup de “femmes ont tendance à oublier qu’elles ont un rôle important à jouer, s’agissant de l’épanouissement de la société. Certaines de nos sœurs tournent le dos à la dignité, oubliant qu’elles sont porteuses de vie et de surcroît éducatrices. Qu’adviendra-t-il si cette femme qui est censée transmettre des valeurs nobles ne connaît que la perfidie et la débauche ?” s’interroge-t-elle avant de décliner une réponse pas dénuée de toute pertinence. “Le monde sombrerait dans le chaos”. Le livre, conclut-elle, “est donc une invite à un Par xation sur l’argent. Cet argent qui est à l’origine de nombreuses tragédies : les décès et la folie.

Engrenage infernal

La trame de “La femme poison” tourne autour de Malamba, une jeune fille née dans les faubourgs de Landa, une ville côtière située au centre de l’Afrique. A Landa, les barrières qui séparent les classes sociales sont grandes. Il y a comme une sorte de fatalité .Quand on est issu des bidonvilles, il n’y a plus rien à attendre de la vie. Les jeunes garçons se noient dans l’alcool et consomment du chanvre indien à longueur de journée. Les filles, quant à elles, tombent enceinte avant même d’avoir 16 ans. Cependant, Malamba ne partage pas cette vision pessimiste de l’existence. Elle veut sortir de cet engrenage infernal. Elle fait le serment d’y parvenir par tous les moyens. Réalisant que la nature l’a dotée de formes particulièrement exquises, elle se sert de son corps. Les riches sexagénaires sont les proies de la belle qui multiplie les conquêtes amoureuses. La jeune femme devient une véritable experte dans l’art d’abuser de la faiblesse des hommes. Ces derniers sont envoûtés et capable de déposer monts et merveilles aux pieds de cette ensorceleuse. Malamba, femme insensible, ne se soucie guère de savoir si les actes qu’elle pose sont bons ou mauvais. Elle voue un culte à l’argent. Et n’hésite pas à écarter de son chemin toutes les personnes qui s’opposent à sa quête.

Jacques, l’un de ses amants, sombre dans la folie, ne supportant pas le dédain de celle qu’il considère comme une véritable déesse. Idouka, une autre victime de la belle, perd toutes ses ressources financières. Ndiaye, le multi millionnaire, assassine sa propre mère pour qu’il n’y ait plus d’obstacle entre la jeune femme et lui. Malamba sème la désolation autour d’elle. La compassion ? La probité morale ? Tout cela n’a pas de réel intérêt à ses yeux. La belle quitte le toit paternel sans le moindre remord. Et parvient à mener une vie de reine. A la mort de son époux Ndiaye, elle devient immensément riche. Mais les années passent et la belle ressent un mal être. En dépit des billets qui s’étendent à perte de vue dans son coffre fort, il y a un manque que Malamba essaie de combler. Alors qu’elle est âgée de 50 ans, elle tombe éperdument amoureuse d’un étudiant âgé d’une vingtaine d’années qui sera assassiné par un rival fou de vengeance.

“La femme poison”, est un roman qui interpelle les consciences et donc destiné à toutes les composantes de la société. Une posture qui trahit par ailleurs les nombreuses casquettes qu’arborent fièrement l’écrivaine. Enseignante, animatrice radio, responsable de plusieurs structures associatives, Irène Dembé affiche sa passion pour l’écriture. Pour un coup d’essai…Un coup de maître ? Les lecteurs le diront !

Par Alain NJIPOU(Le Messager)

Irène Dembé, La femme poison, éditions Abdon Macaya, Libreville, 2010, 1500 exemplaires.

2 novembre, 2011

Mouckagny Mouckagny: le cri du crime

Classé dans : publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 16:37

mouckagny.jpg

 Moughi, cité orpheline et sans âme, sale et corrompue, visage honteux d’un pays d’Afrique victime de son gouvernement sanguinaire. Reporter pour un journal d’opposition, Dazo Mbingui dénonce un trafic d’organes destiné aux gris-gris des hautes sphères du pouvoir. Traqué par les autorités, jusqu’où ira-t-il pour faire éclater la vérité?

 Entre meurtres en série et crimes d’état, Maurice Mouckagni Mouckagni signe le combat perdu d’avance d’un David contre Goliath. Thriller nihiliste, roman d’aventure, ou encore critique sociopolitique, « Le Cri du crime » est tout à la fois. Une enquête désespérée pour la justice et la liberté qui trouve son point d’orgue lors d’un final glaçant…

Biographie: cet auteur est née le 30 décembre 1958 à  Mouila ( Moutassou) au sud du Gabon. Il est enseignant d’Histoire géographie.

 Son oeuvre est publiée aux éditions Publibook, à Paris, en 2010 et compte 152 pages

Prix : 18 €  -   ISBN : 9782748348446  -  Roman d’aventures

1 novembre, 2011

Marie Courier: La fleur d’Aka, une indéniable haleine scrpturale

Classé dans : ma bibliothèque,publications gabonaises — azokhwaunblogfr @ 15:10

La petite Nina, garçon manqué rattrapé par les métamorphoses de son corps adolescent, a les poches vides et une seule idée en tête :quitter Aka, ses baraques insalubres, ses litières humides, ses frères incapables et sa soeur aigrie, quitter la misère que sa mère traîne comme un boulet. La découverte de son pouvoir de séduction ouvrede nouveaux horizons à cette jeune plante qui a miraculeusement poussé dans le terreau corrompu d’un bidonville africain. Mais ceux qui sont prêts à payer cher pour s’approcher de sa beauté,si lumineuse qu’elle tient du sortilège, ne savent pas encore quel’ambition de Nina est à la mesure du dénouement de son enfance.Marie Courier signe son premier roman envoûtant et sans concession sur l’émancipation et la soif de pouvoir d’une femme libre.

Auteur

Courier Marie

Editeur

Grain de Sable

Nombre de pages 414 pages
Format 14 x 22 cm
Année de parution 2005
N° ISBN 2-84170-114-X
N° EAN 9782841701148
12345...22
 

quelques mots parmi tant d'... |
MA PETITE FEE |
Sur une île un trésor |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mona... lit ça!
| le blog de jeanluke et des NEQ
| Le jeux Lyrique